vendredi 18 juin 2010

Histoire des arts sur le trajet : le bulbe et le clocheton

Savoir se situer grâce au bâti

Nombreux élèves ont réagi à deux des interventions du professeur pendant le trajet en bus vers la Haute Autriche : celle sur le toit en bulbe des églises en Bavière et le clocheton domestique au pays de Salzbourg . L’objectif était de faire de l’histoire de l’art spontanée en laissant les élèves vérifier sur le terrain que cela est bien une réalité de l’identité locale.




Et, effectivement, une fois lancée l’idée qu’on peut savoir qu’on se trouve en Bavière en regardant soit les maisons, soit les clochers des églises, on entendit plusieurs fois les élèves s’exclamer qu’ils avaient encore vu un « Zwiebeldach ».

De fait, la concentration des toits en bulbe visibles depuis l’autoroute sur le tronçon bavarois est plus importante qu’ailleurs. On les associe volontiers aux églises catholiques, essentiellement de l’époque baroque et de la Contre-réforme. C’est pour cette raison qu’on rencontre le toit en bulbe dans les terres catholiques de l’Allemagne du Sud hors Wurtemberg, en Autriche et en terres slaves voisines.




L’autre indice géographique appris fut le clocheton sur le toit des fermes. Il est caractéristique du bas-pays du Tyrol et du pays de Salzbourg. Nous traversions le second.




On sonnait la cloche pour signaler à tous ceux qui appartenaient à la ferme (parenté, employés) et qui seraient occupés aux alentours (champs, bois, terrain de jeu des enfants…) que c’est l’heure du repas ou qu’il est l’heure de rentrer. On utilisait aussi cette cloche en cas d’incendie, de maladie subite, d’incident ou toute autre situation d’urgence. Bien que l’habitat fût très dispersé il y a encore 100 ans, il fallait reconnaître quelle cloche de quelle maison sonnait. Donc chaque cloche avait un timbre particulier. Pour le repas, on reconnaissait le rythme régulier et calme, opposé au rythme perturbé des situations d’urgence.

jeudi 17 juin 2010

Descente en Go-kart - Gosausee



La matinée du 3ème jour, nous avons quitté l’auberge de jeunesse en bus pour découvrir la fameuse surprise que M.CURIN et Mme SUHR nous préparaient…
Tout comme les autres jours, le soleil était au rendez-vous ! Nous arrivons à l’entrée d’un téléphérique avec un bâtiment qui proposait une activité nommée « GO KART » Il s’agit d’une sorte de kart sans moteur (ni pédales) avec des freins spécialement conçus par l’inventeur. Nous prenons « les œufs » qui nous mènent au sommet de la montagne.
A 11h, nous testons nos karts en dévalant la pente de la montagne pendant 7 km ! Nous avons surtout apprécié la vitesse de cet engin que nous ne connaissions pas, son originalité et le parcours qui offrait une superbe vue sur le massif, même si certains sont passés trop vite pour s’en apercevoir !! Ce fut une belle expérience pour tous.

Vers 11h30, nous reprenons le car pour nous rendre au Gosausee pour pique-niquer et faire une marche autour de ce lac. A l’arrière plan, nous voyions le Dachstein, la plus haute montagne du massif. Certains ont fait une trempette dans le lac : l’eau était très froide !
En faisant cette balade (trop longue pour certains !), la classe a découvert « en nature » les cours de section-européenne :
Nous avons repéré les différentes parties qui composent la montagne, repéré les moraines et les traces laissées par les glaciers. Là, le paysage était magnifique !


Marie H.

Vidéo présentant le Go-kart utilisé par la classe

Journée thématique n°1 : der Dachstein

Le premier matin, nous nous réveillâmes à 7h; nous mangeâmes à 7h30, puis nous partîmes en bus à 8h30. Le chauffeur de bus nous emmena au téléphérique menant aux grottes. Nous prîmes donc le téléphérique du Krippenstein et montâmes jusqu’à une première station, d’où nous marchâmes jusqu’à l’entrée de la première grotte: Rieseneishöhle. Nous visitâmes cette grotte, explorée pour la première fois en 1910, en moins d'une heure. Nous avons marché pendant quelques minutes avant d'arriver dans une vaste salle où le guide nous donna des explications. Des projecteurs


projetèrent ensuite de pittoresques images d'ours sur quelques roches. Puis nous arrivâmes dans la seconde partie, la plus intéressante car unique, la grotte de glace.

Puis nous sortîmes de la grotte pour faire une pose d’une demi-heure environ. Ensuite, nous nous dirigeâmes vers la seconde grotte, la « Grotte du Mammouth ». On l’appelle ainsi car c’est une grande grotte. Celle-ci était totalement inintéressante, c’était plutôt une balade sous la terre. Elle n’avait pas de spécificité naturelle. Ce sont des étudiants qui l’on embellie en faisant des jeux d’ombre.

Après être sortis de cette grotte, nous prîmes le téléphérique pour monter encore plus haut (en face du Dachstein, station du Krippenstein). Là nous marchâmes jusqu’à un endroit où nous pouvions manger. Après cette pose du midi, la guide (Barbara), nous raconta l’origine des montagnes, des fossiles et des lacs qui se trouvaient tout autour de nous. C’était relativement intéressant. Ensuite nous fîmes des aller-retour entre plusieurs points de vue. Puis nous fîmes une courte randonnée,sur le sentier dit du karst, je dis courte car elle fut fnialement « avortée » par monsieur Curin qui décida qu’il y avait trop de neige. Quelle bienveillance envers ceux qui n’avaient pas de bonnes chaussures !
Nous rentrâmes donc, à l’auberge de jeunesse où nous séjournions, pour nous laver et nous changer. Nous mangeâmes à 18h, puis nous eûmes une petite réunion dans une salle pour faire le bilan de cette première journée. Nous eûmes ensuite un peu près deux heures pour nous amuser avant de nous coucher.
Ce fut une bonne journée.


Pour de plus amples informations sur les grottes et les sites: consulter cette page
Benjamin H.

Schifffahrt auf Hallstättersee

Am Montag, dem 7. Juni 2010, nachdem wir in Hallstatt angekommen sind, haben wir eine Rundfahrt mit dem Boot auf dem Hallstätter See gemacht. Das ist ein sehr großer See mit einer Fläche von 8,55 km². Wir sind eine Runde gefahren. Der Kapitän des Schiffes hat uns sogar Twix-Riegel geschenkt.
Romane V.

Une promenade en cercle restreint !

Pendant notre voyage en Autriche, un soir en rentrant d'une visite de la ville d'Hallstatt, monsieur Curin et madame Suhr ont proposé à la classe de faire une petite promenade où l'on verrait une cascade. Ils voulaient savoir si cette promenade serait envisageable avec les groupes suivants qui feraient le même voyage que nous.

L'enthousiasme ne fut pas au rendez-vous. En tout, nous étions 7:
Marie, Benjamin, Bruno, Philippe, Madame Suhr, Monsieur Curin et moi.

Nous avons monté une pente assez raide pendant 25 minutes alors que le panneau indicateur en avait prévu deux fois plus. Arrivée en haut, j'était épuisée et à ma déception, il n'y avait pas d'eau. La cascade était là, mais l'eau non.

Par contre nous avions une superbe vue d'une vallée en auge
dont nous profitions en nous asseyant sur un banc, pour un peu de repos bien mérité!
. De là, nous pouvions aussi voir notre augerge de jeunnese. je trouve que cette promenade bien qu'un peu dure était très belle. Nous avons vu des paysages vraiment beaux durant notre voyage et je trouve que c'est une grande chance d'être allé en Autriche.

Cécile R.

Die Lehrer, Die Führerin und der Fahrer

Die Zwei Lehrer haben uns nach Österreich begleitet. Sie mussten sehr motiviert gewesen sein, um 20 nicht immer disziplinierte Schüler mitzunehmen und mit ihnen 5 Tage lang zu leben.

Die Reise war sehr gut organisiert; alles war genau geplant, sogar die Sonne. Die Lehrer kamen immer sehr pünktlich zum Früstück und abends, spielten sogar Uno, Basketball oder Völkerball mit uns, obwohl sie nie gewonnen haben.

Im Bus oder zu Fuß hat Herr Curin uns immer alles erklärt. Die Informationen waren kulturell und persönlich aufschlussreich.
Ich muss sagen, dass beide Lehrer immer für uns da waren und sie bemühten sich so, dass wir eine tolle Reise hatten.

Der Fahrer war sympatisch, obwohl er nicht viel sprach. Er hat uns überall begleitet und war gar nicht anspruchsvoll; zum Beispiel hat er nur eine sehr kleine Moralpredigt über die Sauberkeit im Bus gehalten. Er wusste bestimmt auf ersten Blick, dass wir respektvolle Schüler sind.

Als wir in Hallstatt ankamen, wurde uns die Führerin vorgestellt; sie konnte sehr gut Französich sprechen und wir waren ihr dankbar: wir hatten nämlich einige Probleme mit dem österreichischen Akzent. Sie erklärte uns, dass sie französische Freunde hat und deswegen fühlt sie sich so wohl mit dieser Fremdsprache.

Zum Schluss habe ich bemerk,t dass die Erwachsenen gern wandern und die Berge hinauf dann wieder hinunterlaufen, sogar im Schnee mit kalten, nassen Füssen....; das ist ihnen egal; sie blieben trotzdem gut gelaunt: ein Beispiel für uns alle, vor allem, mich.

Pierre H.-A.

mercredi 16 juin 2010

Notre hébergement: réactions et impressions

Une des conditions pour un super séjour comme le nôtre, c'est d'avoir eu le confort dont
nous avons profité. En effet, douche et toilettes dans la chambre, que rêver de mieux!!
Je pense que le plus embêtant pour les élèves était de faire leurs lits. En ce qui me concerne,
après avoir aidé plus de trois de mes camarades à faire leurs lits, je n'arrivais même plus à
faire le mien...

Sinon les lits étaient fort confortables, les douches étaient dignes d'un bon hôtel, tout était
propre, je regrette juste le fait d'avoir croisé quelques araignées. Notre espace se délimitait
sur 3 étages: celui des chambres, celui du réfectoire et celui des loisirs.
A l'arrière de l'auberge, il y avait un cours d'eau, sympa mais pas très pratique lorsque l'on
joue au foot à côté...

A l'étage des loisirs se trouvaient des jeux tels que des flippers, des jeux vidéo de course, des
babyfoots et la bien-aimée salle avec la table de ping-pong (toujours aussi bien remplie d'araignées...).

Il y avait également une salle où l'on déposait nos chaussures en arrivant. L’obligation du port des chaussons vaut pour tous les étages. A l'étage des chambres, c'était sympa le soir de profiter des tables et des banquettes pour discuter et jouer au UNO ® . Le seul problème était les jeunes femmes allemandes ou autrichiennes, qui pensaient plus à faire la fête le soir qu'à dormir.
Je pense qu'une des meilleures choses dans ce séjour était réellement cette notion de confort que l'on avait dans cette auberge.


Camille K.